lundi 28 novembre 2011

Zoufris Maracas


Ouch... Quel écho assourdissant à chaque touche pressée durant la rédaction de cet article ! Mais où sont donc passés tous les auteurs de ce blog ? Ils sont p’t’être tous décédés…

Arf... ne nous laissons pas abattre, parlons plutôt d'un groupe qui s'adonne magnifiquement à mon activité favorite : gueuler (au sens : "râler"). 


Il s’agit de deux français partis de l’Hérault pour l'Afrique à des fins humanitaires, revenus fauchés (évidemment) et pas contents. 

A leur retour, ils décident de se lancer dans la musique pour exprimer leurs idées qui sont, il faut le dire, assez acerbes envers notre beau pays…

Au final, on obtient une musique rythmée et engagée, ce qui ne va pas pour me déplaire...

De quoi vous faire une idée :

Et ta mère :



Un Gamin :




La Fée Electricité :



mardi 6 septembre 2011

Edward Sharpe and the Magnetic Zeros

Let's talk about Hippies !



Alors, dure cette rentrée ? Obligé de lécher l'oignon à type à qui on voudrait plutôt mettre des baffes ? 
Marre de faire la gueule sans raison apparente et plutôt envie de rire bêtement les cheveux au vent ?

Et bien voici la fin de votre calvaire : The Magnetic Zeros !

Il s'agit d'un groupe récent (2009) heureux de vivre et folichon semblant consommer des substances pas très licites (mais manifestement méchamment violentes à la vue de leurs clips !), qui nous ont pondu un album ma foi fort sympathique "Up From Below".

La chanson qui les a fait connaître est "Home" qui je crois a eu un bon succès outre-atlantique. Le problème de cette chanson est qu'elle aurait pu être écrite par les Beatles : "Je t'aime ! Oh oui moi aussi je t'aime ! Je te suivrai n'importe où, je te fais pleins de poutous tout partout !" (il s'agit là bien sûr d'une caricature, ne prenez pas peur !).
Mais, il faut bien le dire, le rythme est bon et les mélodies sympas bref, ça m'a suffisemment arrété pour que j'en parle ici...

Pour la petite histoire Alex Ebert, le leader du groupe, correspond en fait à Alexander qu'on entend en ce moment sur nova.

Allez voici de quoi vous faire une idée :


Home :



40 Day Dream (Live) :




Desert Song avec le clip histoire d'étayer ma thèse. Si le début du clip vous est vraiment insupportable (moi ça a été le cas), la chanson commence vraiment à la deuxième minute :




Alors heureux ?

lundi 25 juillet 2011

Dog Pound

Réalisateur : Kim Chapiron
Acteurs principaux : Adam Butcher, Shane Kippel


Film français, Dog Pound retrace l'expérience de trois jeunes garçons :  Davis, seize ans, condamné pour trafic de drogues, Angel, quinze ans, pour vol de voiture avec violence et Butch, dix-sept ans, transféré d'une autre prison pour avoir éborgné un officier de probation.

Ces trois ados sont condamnés à subir plusieurs mois l'univers carcéral de l'établissement pénitentiaire d'Enola Vale aux States.

Ce film se veut réaliste - un petit tour sur wiki m'a appris que le réalisateur s'est plongé deux fois six mois dans un véritable établissement pénitenitaire pour mineurs pour mieux s'imprégner de l'univers.

Ceci est une qualité bien sûr mais peut aussi être un défaut si on prend en considération le fait qu'il ne se passe pas tous les jours un "truc de ouf" dans ce type d'établissement. Du coup les 20 premières minutes sont réalistes, très réaliste, chiante de réalisme...

Mais assez vite ça part, l'histoire se tient. j'ai trouvé le jeu des acteurs plutôt bon et certaines scènes sont jouissives tant on a espéré que l'évènement relaté arrive.

Bref, un film original avec des acteurs inconnus mais ceci doit contribuer au côté immersif. Certaines scènes sont violentes sans qu'il n'y ait pourtant d'image pour l'illustrer. Tout est toujours suggéré, mais au moins ça m'a évité de me cacher les yeux :) et surtout ça n'atténue en rien le côté réaliste et cru de la scène.

Il y en a eu des films sur la zonzon ! Mais celui-ci s'avale sans faim et ne nous donne pas l'impression de connaître la fin de l'histoire dès les quinze premières minutes.

Voici la bande annonce pour vous faire une idée :


mardi 19 juillet 2011

Timber Timbre

Etrange découverte que ce groupe Canadien formé en 2005, et qui bien que sûrement parfaitement connu par les auditeurs de Nova (?), ne fait pas encore beaucoup parler de lui dans l'hexagone.
De quoi s'agit il ? Et bien difficile à dire, tant ce type de musique m'est etranger. Ca doit se situer quelque part entre la pop et la folk, les années 50, les grands espaces ou les soirées à la bougie... Mais clairement, ca m'envoute !

Comme d'hab, voilà les extraits pour vous faire une idée :

Black Water, tiré de leur dernier disque (attention, les images sont serieusement moches !)


Demon Host, tiré de leur précédent disque.

dimanche 10 juillet 2011

Kitty, Daisy & Lewis

Je les ai découvert sur Nova.
La chanson qu'ils passent en ce moment est un ska : "I'm So Sorry", un peu à la Jim Murple Memorial.
Sympa. Suffisamment en tout cas pour que j'aille faire un tour sur YouTube voir ce qu'ils font d'autre.


Trois vidéos regardées :


Un Blues : "Going Up The Country"

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Une petite musique old school super rythmée : "(Baby) Hold Me Tight"

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Encore autre chose, pas franchement définissable mais en tout cas vraiment efficace : "Hillbilly Music"

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Bref, quatre écoutes, toutes très différentes mais qui, dans mon cas, ont fait mouche à chaque fois.

Un p'tit tour sur wiki : Ils s'agit de trois frères et soeurs, deux nanas et un mec. Ils s'équipent avec du matos des années 50 et reprennent plusieurs titres de ces mêmes années. Ils proposent aussi plusieurs titres originaux et commencent manifestement à rencontrer un certain succès outre-manche.

Je bloque dessus depuis deux jours et ai déjà récupéré deux de leurs quatre albums, autant dire que je vous invite très clairement à tendre une oreille !

vendredi 8 juillet 2011

Garulfo

Scénariste : Alain Ayroles
Dessinateur : Bruno Maïorana
Editeur : Delcourt


S’il y a deux séries qu’il faut absolument découvrir, c’est De cape et de crocs et Garulfo. La première c’est déjà fait, mais une petite relecture s’imposait pour celle-ci avant de vous pondre un article. Pas de mystères, le même scénariste est aux commandes. Alain Ayroles a choisi, cette fois, de revisiter les contes de notre enfance. Du petit poucet au chat botté en passant par Cendrillon, tout y passe. Et c’est un pur bonheur de retrouver ces grands classiques avec le second degré de l’auteur et sans la niaiserie qui accompagne généralement ce genre d’histoire… Les ogres sont de gentils monstres timides, les princesses se prennent des coups de pieds au cul et les princes charmants bellâtres sont des abrutis finis… Jouissif.


Garulfo, grenouille de son état, vénère les humains, ces fastueux bipèdes qui font preuve de tant d’inventivité, de courage et de prestance. Convaincu de la bonté de l’homme et du bonheur d’être l’un deux, il va, par l’intermédiaire d’une sorcière, s’arranger pour être transformé en prince charmant (un peu niais, mais charmant quand même). Suite à quoi, en découvrant la vraie nature de l’homme (égoïste, cruel et tout ce qui s’en suit), il va foutre un beau bordel au royaume de Brandelune. Il faut dire que son côté utopiste et grande gueule passe moyennement bien. On suivra ses aventures burlesques sur 2 tomes au cours desquelles il perdra ses illusions.
Comme en magie rien ne se transforme et rien ne se crée (et comme en bd, quand ça marche, on en remet une couche) : pendant que Garulfo est transformé en prince, le prince Romuald est transformé en grenouille. Cette petite pirouette scénaristique permet aux auteurs de refaire un cycle de quatre tomes… Et permet au lecteur de vraiment profiter du petit animal vert bondissant. Dans cette deuxième partie, aussi hilarante que la précédente, Romuald et Garulfo vont s’allier pour permettre au prince (transformé en grenouille… Vous suivez ou pas ?) d’apprendre l’humilité… Et accessoirement de conquérir le cœur de la pétillante et exaspérante princesse Héphylie.


Voilà : scénar de conte assez basique en fait, mais qui amène grand nombre de situations à se tordre de rire. L’auteur n’a pas son pareil pour ce qui est des dialogues, et, comme dans son autre série, le langage soutenu et les poèmes côtoient le vulgaire et les insultes dans un parfait sens du rythme comique. Les personnalités antagonistes des deux héros ; innocent et bon pour l’un et arrogant pour l’autre, amènent des échanges de mots vraiment fandards.
Le dessin est vraiment particulier et le trait ne plaira pas à tout le monde. Le comique de situation est tout de même bien retranscrit graphiquement et la princesse est gracieuse et pleine de volupté discrète… Peut-être pas un régal pour les yeux mais une bonne illustration du comique et de la magie qui règnent dans ces pages.


mercredi 6 juillet 2011

Wu Lyf 2


Pour rester sur la lancée de Scoup, voici une seconde vidéo.
Il faut aimer... moi j'adore !

PS : Enfin mon premier post !